Dans la demeure du « Fou chantant »

access_time Publié le 21/08/2020.

Le 18 mai 1913 à Narbonne, naissait un petit Charles qui allait connaître un destin exceptionnel. Le début d’une histoire qui allait voir un jeune Narbonnais entrer au Panthéon de la chanson française. Aujourd’hui, la maison familiale où Charles a vu le jour se laisse découvrir le temps d’un voyage dans le temps , au sein même de l’intimité du clan Trenet.
Une visite bercée par les mélodies de l’artiste

C’est au 2 rue Anatole-France que Charles Trenet ira puiser ses premières inspirations. L’enfance et les souvenirs, pour l’auteur de chansons qui ont fait son immense succès : Douce France, La Mer, ou encore La Tramontane, et d’autres plus intimistes, faisant directement allusion à sa ville, à laquelle il était resté Fidèle. 68 ans d’une longue carrière, avec plus de 1000 chansons écrites, où l’artiste aurait vendu plus de 2 millions d’albums, chiffre très difficile à estimer au vu de sa longévité, et des anciennes méthodes de comptabilisation.

Mais Charles Trenet était et continue à inspirer beaucoup d’artistes à travers la planète. Ainsi, on compte près de 4 000 versions de La Mer dans le monde, et aujourd’hui, Trenet reste l’un des cinquante premiers auteurs de la Sacem, en matière de droits d’auteur.

Une vie d’écriture et de voyages

Mais le jeune Charles ne restera pas très longtemps sur le Narbonnais. Suite au divorce de ses parents, il partage son temps entre Narbonne où vit sa mère, Saint-Chinian où vit son père et le pensionnat de Béziers où il est placé avec son frère.
Ensuite, à 13 ans, il publie des poèmes, joue au théâtre, puis se destine à la peinture et écrit même un roman. Très jeune, Charles Trenet savait qu’une carrière d’artiste lui tendait les bras. La chanson et le succès sont arrivés dans sa vie au cours des années 30 (Je chante, Y’a d’la joie, Ménilmontant…). Après la Seconde Guerre mondiale, de 1945 à 1954, il enchaîne les tournées internationales notamment aux Amériques (États-Unis, Canada, Brésil…) puis continue sa carrière en France jusqu’à ses premiers adieux en 1975. De retour au début des années 80, il sera le président d’honneur des premières victoires de la musique en 1985. Il s’éteindra à Créteil, le 19 février 2001, et sera inhumé au cimetière de l’Ouest de Narbonne, dans la sépulture familiale.

C’est donc le jeune âge de l’artiste qui n’a jamais oublié sa terre natale, que la Maison Trenet propose de partager avec ses visiteurs. La découverte de l’univers d’un artiste aux multiples talents, qui aujourd’hui encore fascine, à travers les générations, et continue d’inspirer à travers le temps.

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